Opération pour casser du Sutrail


Peine perdue;le chantage, les intimidations, menaces et autres représailles ne feront jamais reculer le SUTRAIL!


Ce 05/08/2015,le camarade Cheikh Diop secrétaire général CNTS/FC est venu apporter le soutien du Central au  Sutrail dans sa lutte contre la décision de la  direction générale de Transrail de renouveler les contrats des agents des installations fixes (I.F) et surveillance générale en cdi sauf ceux affiliés à Sutrail et ce par représailles au syndicat qui a su  saisir à temps  les autorités compétentes pour faire reculer Transrail dans sa volonté de maintenir ces 271 travailleurs a un troisième contrat a durée déterminée synonyme d’une violation du code du travail...Suite à cet échec une campagne de casser du Sutrail est orchestrée avec  l’appui de certains syndicalistes mauvais perdants et ceux se reclamant de la direction générale et qui veulent profiter de cette situation pour réduire  le personnel affilié à Sutrail. Or c’était peine perdue car  tous les membres sont plus que jamais déterminés à faire face à cette injustice qui n’a que trop durée.
 Alors qu’une rencontre entre Mr Cheikh diop et le syndicat se tenait dans les locaux du Sutrail pour échanger sur cette situation, certaines personnes qui sont à la solde de la direction ont tenté de saboter la rencontre allant jusqu’à  y agresser ses membres.
Et le secrétaire général Mambaye tounkara  de rappeler que la mission du Sutrail était de défendre pleinement les intérêts des travailleurs sans exceptions mais pas de se battre car le syndicat ne cédera jamais à la provocation.

 Pour la mise en place du schéma institutionnel ,Mr Cheikh Diop se désole du fait que les causes justes soient toujours combattues au même titre que les causes injustes. «Mais quand on défend une cause juste, on doit être courageux, ouvert, accepter la contradiction et éviter toutes sortes de provocations», indique le secrétaire général de la Cnts/Fc pour qui, «seul un schéma institutionnel sans Jaber peut sauver Transrail».
Selon Cheikh Diop le départ d’Abass Jaber est devenu un impératif et tant qu’il sera aux commandes, il sera impossible de redresser les rails. Et pourtant, indique Cheikh Diop, Jaber avait accepté de partir en 2010, mais aujourd’hui, il traîne les pieds, refusant ce qu’il avait accepté et il essaie de manipuler le mouvement syndical pour l’aider à rester. «L’investissement est lourd et il ne peut pas le supporter. D’autres veulent investir pour redresser la pente, mais à condition qu’il parte. Donc il faut qu’il parte et nous allons nous battre pour cela», promet Cheikh Diop. A l’en croire, il faudra une cogestion de la période transitoire, pour maintenir l’activité ferroviaire et sauver les emplois. «Ce qui montre que notre combat c’est le renforcement de l’emploi, la restructuration  de Transrail et la relance du rail dans la sous-région», signale-t-il. Cette position, dit-il, est la vision partagée par Sutrail et les deux Etats qui ont accepté de mettre une enveloppe financière de 5 milliards de francs Cfa dans la phase de transition. Si Jaber persiste dans son refus de partir, il affirme qu’il ne restera qu’une seule piste à explorer pour remettre les pendules à l’heure, il s’agit d’aller en contentieux pour ne pas dire en règlement judiciaire.



Partager sur Google Plus

About Sutrail

This is a short description in the author block about the author. You edit it by entering text in the "Biographical Info" field in the user admin panel.
    Blogger Comment
    Facebook Comment

1 commentaires:

Merci de pas inserer de liens externes, de pub, et d'insultes